tout près...

tout près...
Tout près...

Il parait qu'il fait beau,que les saisons changent,que les fleurs sentent bon
Moi je m'en fiche,je ne pense qu'à toi.
Il parait que la mode est au vert,les oiseaux chantent,que l'été sera long
Moi je m'en fiche,je ne pense qu'à toi.

Je pense que ça serait bien d'aller tout là bas
D'aller courir dans l'herbe,tomber,se reposer
Ce n'est pas très grave,allons quelque part,même aux pays bas
Juste que je sache qu'un sentiment n'est pas qu'une pensée.

Me voici imaginant tout cela,sourire idiot aux lèvres
Mais je me souviens soudain de la distance et la réalité m'achève
Je prend mon mal en patience,retourne dans mes rêves
Dors profondément,et puis me relève

Une fois debout,j'espère
On dit que quand on croit,on peut tout faire
A croire que je peux,mais que je n'y crois pas
Eh bien,je ne lâche pas mon sourire bêta

Parce que je pense à toi
Parce que mes pensées je te les envoies
Parce que mon c½ur est plein d'émoi
Juste parce que,au fond tu es près de moi
# Posté le mercredi 04 octobre 2006 10:41

abandon compromettant

abandon compromettant
voila.Peut-être qu'on est pas destiné a bien s'entendre
Puisqu'on se rapproche et se decroche constemment
On n'arrive pas à se comprendre
prtant je t'aime et te demande pardon
Ca me fais de la peine,mais c'est un abandon
je renonce a te connaitre
Je renonce à t'aider
J'accepte d'admettre
Qu'on ne fait que s'entretuer
Voila.Ici,je m'abandonne
Et si j'aurai dû etre heureuse
Tout ces moments je te les donne
Car pour cela je suis trop creuse
Et tout en moi résonne
Comme un echo atristant
Comme un abandon compromettant
# Posté le mercredi 04 octobre 2006 10:21
Modifié le mercredi 04 octobre 2006 10:40

vous êtes là

vous êtes là
Vous êtes là

Je sens votre présence
Je sais, vous m'observer dans ce silence
Dans lequel je me suis réfugié
En espérant pouvoir vous oublier

Je sais que vous êtes là, depuis petite
Vous me faites peur, je ne sais pas ce que vous êtes
Ni comment vous faire apparaître, utiliser quel rite
Je me demande a quoi vous ressemblez, derrière ces ténèbres, quels êtres ?

Mon c½ur bat, toute la nuit je veille
Une goutte, un grincement je bande tous mes sens
Mais le soir, pour moi,tout est pareil
Dès que je crois vous apercevoir je me lance :

Je me lève, trébuche et vous pourchasse
Jusqu'à comprendre que ce n'est qu'une chasse
Alors, je repars dans mes rêves et mes turpitudes
Et je guette votre venue avec inquiétude

Je vous écris une lettre, mais peut-être la lisez-vous déjà
Vous à qui je ne suis pas prête de donner ma vie
Car je ne sais si elle, comme la votre, errera
Ou bien je partirai directement au paradis

Adieu, si ce mot existe vraiment
Adieu, si on ne reste pas dans ce néant
Aurevoir, si comme dans ce rêve, on va en enfer
Aurevoir, si, mort, on voit les autres sur terre.
# Posté le mercredi 04 octobre 2006 10:16